How DPI can accelerate Africa’s push for a single market
A travers cet interview double de Ayang Macdonald en parralèle avec mon estimé collègue Rahul Parthe, je développe comment les infrastructures publiques numériques (IPN ou DPI en Anglais) peuvent concrétiser l'ambition d'un marché unique africain en facilitant les échanges transfrontaliers.
Actuellement, la bureaucratie papier 📜 et les retards de paiement freinent l'intégration économique, mais l'adoption d'identités numériques 🆔 et de portefeuilles électroniques 📱 promet de fluidifier ces transactions.
Je souligne que la réussite de ce projet dépend de la collaboration réglementaire et de l'harmonisation des normes techniques 📚 plutôt que de la simple technologie.
Les standards du W3C ne sont que des enveloppes et l'application stricte de 4 niveaux d'interopérabililité est essentielle pour garantir que l'interopérabilité ne soit pas biaisée, il sera nécessaire de s'inspirer de standard comme ICAO ou mDL qui décrivent très précisemment les structures et formats de données attendus ainsi que des cadres d'interopérabilité décentralisés et ouverts 🔄.
Pour garantir une souveraineté durable ⚜️, les nations africaines doivent mutualiser leurs compétences locales et privilégier l'inclusion numérique des populations rurales 🛖.
En fin de compte, ces outils numériques ont le potentiel de transformer les systèmes isolés en un écosystème unifié, capable de stimuler la croissance 📈 sur tout le continent, car dans un monde fractionné ces outils seront clés pour permettre une application fluide ♒ et sécurités 🛡️ des règles d'échange.
Want to comment, ask a question, or join the discussion? Continue the conversation on LinkedIn.